Septembre 2015
Premières tentatives pour obtenir des informations sur le bien-être de l’enfant auprès des services municipaux norvégiens (ville d’Oslo, services sociaux, bydel Frogner). Aucune réponse substantielle.
Source : fil de courriels « URGENT : Je n'arrive pas a savoir si ma fille se porte bien... », échangé avec Anne Jensen (ville d’Oslo) et transmis à l’Ambassade de France ; voir les PDF sources dans ca/.
Octobre 2015
Contact avec l’Ambassade de France en Norvège (Vice-Consul). Il est indiqué au père que sa première démarche doit être de saisir l’Autorité centrale française au titre de la Convention de La Haye.
Source : réponse d’Elodie Weiss (Ambassade de France en Norvège), 6 octobre 2015 ; voir les PDF sources dans ca/.
19 octobre 2015
Premier contact avec l’Autorité centrale française (Bureau du droit de l’Union, du droit international privé et de l’entraide civile — Direction des affaires civiles et du Sceau, Ministère de la justice).
Source : courriel à ENTRAIDE-CIVILE-INTERNATIONALE, 19 octobre 2015 ; voir les PDF sources dans ca/.
22 octobre 2015
L’Autorité centrale française confirme que la France et la Norvège sont liées par la Convention de La Haye du 25 octobre 1980 et que le père peut demander le retour de l’enfant. Elle cite l’article 3 et précise que la demande peut être adressée à l’Autorité centrale française ou directement à l’Autorité centrale norvégienne ; la procédure judiciaire aura lieu dans l’État où l’enfant se trouve.
Source : réponse de Marie-Alice ESTERHAZY, juriste, 22 octobre 2015 ; voir les PDF sources dans ca/.
Décembre 2015
Le père saisit l’Autorité centrale norvégienne (The Royal Ministry of Justice and Public Security, Department of Civil Affairs ; contact : Ingrid Skogsholm). La demande paraît bloquée ; il sollicite l’aide de l’Autorité centrale française et des informations pour obtenir un avocat en Norvège.
Source : courriel du père du 22 décembre 2015 ; référence à « Nabla Mail - Request for return of child from Norway to France.pdf » ; ca/.
Janvier 2016
L’Autorité centrale française ne parvient pas à ouvrir certaines pièces jointes et transmet de nouveau une liste d’avocats norvégiens spécialisés. Le père répond que cette liste n’a pas changé depuis six mois et qu’il a déjà contacté tous les avocats sans réponse favorable.
Source : échanges avec ENTRAIDE-CIVILE-INTERNATIONALE, janvier 2016 ; voir les PDF sources dans ca/.
2016
Relances France–Norvège concernant l’enlèvement et les demandes de retour ; demande d’explications écrites aux autorités compétentes ; suivi des demandes fondées sur la Convention. Le tribunal de district d’Oslo refuse la demande de retour en avril 2016.
Source : documents dans ca/, notamment 38DE2016, BDIP_38DE2016 NORVEGE, Follow-up on Hague Convention Requests et Demande d'explications écrites des autorités compétentes.
2022
L’enfant est déplacé en Allemagne (2021 ou après). Les démarches doivent être poursuivies ou recommencées auprès des autorités et de l’Autorité centrale allemandes. Les autorités et services de police français et allemands n’ayant pas localisé l’enfant, le père se rend seul en Allemagne, localise l’enfant à Francfort et demande à l’Autorité centrale allemande son retour en France.
Contexte : voir la page d’accueil, for-fathers.html et les documents de ca/ relatifs à l’Allemagne.
Depuis 2022
Relances concernant le déplacement France–Norvège–Allemagne et les procédures de retour ; demande d’assistance pour l’enlèvement en Allemagne ; suivis avec les Autorités centrales française, norvégienne et allemande.
Source : documents dans ca/, notamment BDIP_38DE2016 NORVEGE - GERMANY, Relance, Aide requis pour un enlèvement d'enfant en Allemagne et Abduction FRANCE_NORVEGE - GERMANY.
2024
L’Autorité centrale allemande ne répondant pas aux demandes du père, celui-ci demande à l’Autorité centrale française d’intervenir auprès de l’Allemagne afin d’obtenir une réponse et une action au titre de la Convention de La Haye.
Février 2025
L’Autorité centrale française devait contacter l’Autorité centrale allemande pour obtenir une réponse et faire avancer la procédure de retour. Il apparaît que le ministère français de la Justice n’a engagé d’action significative qu’en février 2026.
Aujourd’hui (2026)
La situation demeure non résolue. Les contacts et relances auprès des Autorités centrales se poursuivent. Cette chronologie illustre qu’une réponse ou une avancée peut prendre des années et qu’un nouveau déplacement de l’enfant vers un autre État peut obliger le parent resté sur place à recommencer les démarches.
Voir ca/ pour l’ensemble des courriels et PDF, les pages de demande d’explications écrites et abduction-germany.html.